L’hebdomadaire La Pensée d’Acton Vale en Montérégie a récemment consacré un article à la Ferme Berthe-Rousseau, en mettant de l’avant la précarité de cette œuvre jésuite, mais aussi le vent de renouveau insufflé par sa coordonnatrice de la ferme, Bianca Mailloux.

«Comme nous ne recevons aucune subvention, on doit se fier sur les dons et sur le soutien des Jésuites, ainsi que sur la vente de nos produits alimentaires (légumes, oeuf, miel, viandes, lait, etc.) et d’articles tels des sacs réutilisables et du café équitable. Avec en plus les coûts d’entretien de nos bâtiments et certains frais à la hausse, le manque à gagner, pour cette année, est d’au moins 40 000 $», admet-elle.

Parmi les moyens de financement de finacement envisagés figurent des visites de la ferme, une campagne de sociofinancement, des soupers gastronomiques à partir des produits cultivés sur la ferme.

Pasionnée de pastorale sociale et amie de longue date de la Ferme Berthe-Rousseau, Bianca Mailloux en assume la coordination depuis la mi-février 2018. Elle signalait alors son attachement envers cette oeuvre jésuite: «Je reconnais l’importance d’un endroit comme la Ferme Berthe-Rousseau qui permet à des gens de tous horizons de reprendre leur place au quotidien et de retrouver leur pleine dignité. Je suis heureuse de pouvoir contribuer à cette si belle mission pleine de sens», ajoute-t-elle.

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