Le 13 mars 2013, Jorge Bergoglio, alors cardinal-archevêque de Buenos Aires, s’avançait sur le balcon de la basilique Saint-Pierre, pour la célèbre bénédiction urbi et orbi, à l’issue d’un conclave qui a pris tout le monde par surprise. Optant pour la sobriété, la simplicité et l’humilité, il a choisi le nom de François, en l’honneur du povorello d’Assise, son modèle et sa source d’inspiration. Rompant un première fois avec le protocole (il récidivera maintes fois par la suite!), le successeur apostolique de Pierre à demandé à la foule des fidèles – c’est-à-dire, en définitive, au peuple de Dieu – de prier pour lui. Le ton était donné à ce pontificat qui ne cesse de dérouter les observateurs les plus aguerris de l’actualité religieuse et vaticane. Le style pastoral de François, ses prises de positions prophétiques, les réformes qu’il tente d’impulser au sein de la Curie et de l’Église universelle, les enthousiasmes et hostilités qu’il suscite, les aveuglements et zones d’ombres du premier pape jésuite: tout cela a été scruté à la loupe au cours des dernières années.

L’an dernier, notre collaborateur Frédéric Barriault a tracé un portrait en demi-teintes des cinq premières années du pontificat de François. D’abord dans le cadre d’une conférence prononcée à l’église Jean-XXIII de Trois-Rivières, à l’invitation du Forum André-Naud. Ensuite à l’occasion d’une entrevue accordée à l’agence de presse Présence: information religieuse à propos des aspects explicitement jésuites de ce pontificat.

Les thèmes présentés par Frédéric dans sa conférence:

  • Les aspects lumineux du pontificat de François:
    • Un retour à l’esprit de Vatican II
    • Le pape de la miséricorde
    • Le pape de la paix et de la réconciliation sociale et planétaire
  • Zones d’ombre et angles morts de son pontificat:
    • La place des femmes
    • L’enjeu des abus sexuels
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