Le provincial Erik Oland SJ a écrit une lettre à la ministre Chrystia Freeland cette semaine pour lui communiquer d’urgence l’intérêt que la Compagnie porte à la situation difficile de 13 intervenants emprisonnés au Honduras.

Le 23 février, treize défenseurs des droits humains honduriens ont été emprisonnés en raison de leur actions légitimes en faveur de l’accès à l’eau potable dans quatorze communautés. Les dirigeants communautaires et les organisations ont exigé que l’administration municipale procède à la consultation publique prévue par la loi sur les projets qui ont un impact sur la zone protégée. Ils ont été la cible de menaces, de violence, de diffamation, de campagnes haineuses et maintenant, de détention arbitraire. Une audience était prévue le jeudi 28 février afin de déterminer si les défenseurs environnementaux devront rester en prison pendant 2 ans et demi en attendant leur procès pour ces accusations non fondées et connotées politiquement. Vous pourrez lire la lettre en anglais ici: Chrystia Freeland-February 28, 2019.

Par ailleurs, le Bureau de l’écologie et de la justice de la conférence jésuite du Canada et des États-Unis (JCCU), le Kino Border Initiative et le Ignatian Solidarity Network ont émis un communique conjoint pour dénoncer la déclaration injustifiée du président Trump selon laquelle il y aurait une urgence nationale à la frontière américano-mexicaine afin d’obtenir unilatéralement un financement accru pour l’agrandissement du mur frontalier le long de la frontière américano- mexicaine. Cette mesure est à la fois une réponse immorale aux défis posés par les réalités de l’immigration à notre frontière sud et une menace pour notre démocratie. C’est Ted Penton SJ, un jésuite de la Province du Canada, qui est le directeur du bureau de l’écologie et de la justice. Seize états ont intenté des procès pour faire annuler la déclaration d’urgence par voie juridique.

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