Décédé le 6 novembre 2013
Exposé 16 novembre à compter de 10 h.
Funérailles 16 novembre à 14 h.
 

Photo : Marc Rizzetto, S.J.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Père Guy Demers, S.J., décédé  à l’infirmerie de Richelieu,
mercredi 6 novembre 2013, à l’âge de 87 ans, après 66 ans de vie religieuse.

Il sera exposé à la chapelle de la Résidence Notre-Dame de Richelieu, – 460 1ère Rue, Richelieu –  samedi 16 novembre, à partir de 10 h.
Les funérailles, présidées par la P. Marc Rizzetto, S.J., seront célébrées le même jour, à 14 h.
Pour informations : (450) 658-8761

Nécrologie

Guy DEMERS   (1925-2013)

Le père Guy Demers s’est éteint dans la matinée du 6 novembre, à l’infirmerie de Richelieu. Il souffrait de la maladie d’Alzheimer depuis plusieurs années et il avait perdu peu à peu le contact avec la réalité, au point qu’il ne parlait plus et qu’il ne reconnaissait plus ses proches au moment de sa mort. Il avait quitté à regret la communauté de la Maison Bellarmin, au début de mai 2009, pour venir rejoindre ses compagnons de l’infirmerie de Saint-Jérôme, déjà installés à la résidence des Pères Oblats, à Richelieu.

Guy est né à Québec le 21 novembre 1925. Il fit ses études secondaires au Collège Saint-Ignace, à Montréal, et ses études collégiales au Collège Sainte-Marie. Il entra au noviciat de la Compagnie, au Sault-au-Récollet, le 7 septembre 1947. Après avoir prononcé ses premiers vœux, il suivit  la première étape des études (lettres et philosophie) et il obtint une licence en philosophie en 1951, au Collège de l’Immaculée-Conception. Il fut envoyé en régence au Collège Jean-de-Brébeuf de Montréal où il enseigna dans les classes dites de grammaire, au cours secondaire, de 1953 à 1956. Il fit ses études de théologie au Weston College, le scolasticat de la Nouvelle-Angleterre, de 1956 à 1960, et fut ordonné prêtre le 13 juin 1959, par M. le Cardinal R. Cushing, archevêque de Boston. Après sa théologie, il étudia un an en pédagogie et orientation scolaire au Boston College, ou il obtint un M.A. en éducation. Il termina sa formation à Saint-Jérôme, où il fit son troisième an en 1961-62, sous la direction du P. Jean Laramée, qui avait été auparavant son père maître au noviciat.

La carrière apostolique de Guy s’est déroulée en deux temps. Il a d’abord été engagé en éducation, de 1962 à 1979. Il sera  préfet de discipline au Collège de Saint-Boniface, en 1962-1963, puis, à partir de 1963 et jusqu’en 1979, préfet des études au cours secondaire du Collège Brébeuf. Il avait les qualités qu’on souhaitait trouver chez un éducateur jésuite le provincial lui avait écrit à la fin de sa régence, en juin 1959, pour lui faire part des propos élogieux qu’avait tenu sur son compte le recteur du Collège Brébeuf :  « Guy Demers est ce qu’on appelle un régent de grande classe. Homme équilibré et de bon jugement, il ne s’emballe pas et il n’énerve pas les autres. À son arrivée au collège, il semblait un peu défiant et fermé. Mais il a rapidement surmonté ses craintes et il s’est épanoui. Les élèves l’apprécient beaucoup et le personnel du collège le voit partir à regret. » Tous ceux qui l’ont connu par la suite, dans les responsabilités qu’il a exercées, se sont toujours sentis bien accueillis et écoutés quand ils venaient le consulter. Sa bonhomie et son sourire désarmaient ses interlocuteurs les plus coriaces.  À partir de 1979, il mettra à contribution son amabilité et son entregent au service de ses compagnons comme supérieur. Il le sera sans interruption durant près de vingt ans à la Résidence Paul-Lejeune, au Centre Vimont (deux fois), à la Maison Bellarmin, à la Résidence de l’Immaculée-Conception et à la Villa Saint-Martin. Rodolphe Tremblay, alors qu’il était provincial, lui écrivit une lettre de remerciement pour ses longues années de dévouement au service des communautés. En guise d’éloge, il lui cita un propos de saint Grégoire de Nazianze : « C’est l’art des arts et le savoir des savoirs que de conduire l’être humain, qui est le plus divers et le plus complexe des êtres ».

Guy Demers était l’aîné de 7 enfants. Lui survivent trois sœurs (Carmen, Réjane et Anne-Marie), sa belle-sœur Cécile (épouse de feu Gaston) et sa nièce Josée, dont il était proche et qui lui ont rendu visite à plusieurs reprises à Richelieu. Le corps sera exposé à la chapelle de la Résidence Notre-Dame de Richelieu, avant le service funèbre qui sera célébré à 14 heures, le samedi, 16 novembre. L’eucharistie sera présidée par le père Marc Rizzetto, S.J., qui prononcera aussi l’homélie.

 

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