Ils étaient huit : une femme originaire du Mexique, un jésuite du Venezuela transplanté au Manitoba, un jésuite haïtien aux études à Québec, quatre femmes des États-Unis, et un jésuite de Brooklyn. Tous intéressés aux questions migratoires et de réfugiés au Canada.

Dans un contexte où les enjeux migratoires de notre planète nous touchent de plus en plus dans notre réalité quotidienne, il est très pertinent que les personnes de différents pays œuvrant auprès des migrants et réfugiés se retrouvent pour découvrir ce qui se fait ailleurs. En effet, ces huit personnes ont découvert plusieurs choses sur la façon canadienne d’accueillir le nouvel arrivant.
Ils ont pu rencontrer une réfugiée parrainée par le Service jésuite des réfugiés et son répondant pour pouvoir mieux comprendre le système de parrainage collectif. Ils ont aussi rendu visite au Centre social d’aide aux immigrants qui accueillent les réfugiés pris en charge par l’état. Ils sont allés jusqu’à Roxham Road, lieu bien connu maintenant où plusieurs demandeurs d’asile traversent la frontière de façon irrégulière. Et ils sont allés au «Pont», un ancien presbytère du diocèse de Montréal converti en maison d’hébergement pour demandeurs d’asile.
Ils ont aussi participé à l’exercice de simulation « Un voyage en exil » développé par le JRS qui les a fait vivre une expérience de réfugiés. À travers ces visites, le constat qui revenait était l’importance de la rencontre de « l’autre » et l’accueil de celui-ci.
Il ne faut pas oublier non plus les rencontres avec des représentants du Haut-commissariat pour les réfugiés ainsi que le Conseil canadien pour les réfugiés qui leur a permis d’avoir d’excellents échanges sur la situation actuelle des réfugiés et migrants dans les Amériques.
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