Décédé le 14 janvier 2014.
Exposé 17 janvier de 14h à 17h et de 19h à 21h.
Funérailles 18 janvier à 11h.

 

 

 

Décédé le 14 janvier 2014 à l'infirmerie de Richelieu.
Exposé 17 janvier. Complexe funéraire Urgel Bourgie, de 14h à 17h et de 19h à 21h.
1255 rue Beaumont, Ville Mont-Royal (métro l'Acadie).
Funérailles 18 janvier à 11h à l'église Notre-Dame-des-Neiges,
5366 chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques SAINT-AUBIN   (1929-2014)

Le père Jacques Saint-Aubin est décédé dans la nuit du 14 janvier, à l’infirmerie de Richelieu. Il était atteint d’un cancer au poumon depuis plusieurs mois et il avait quitté la Villa Saint-Martin pour Richelieu en fin de septembre 2013 parce qu’il se sentait de plus en plus faible et qu’il éprouvait le besoin de vivre dans un milieu protégé.

Jacques est né à Montréal le 16 mai 1929. Il était fils unique. Après avoir fait ses études secondaires et collégiales au Séminaire de Sainte-Thérèse de Blainville, à Montréal,  il entra au noviciat de la Compagnie, au Sault-au-Récollet, le 14 août 1950. Le noviciat terminé, il suivit d’abord le cours régulier des études de l’époque (deux ans de lettres et deux ans de philosophie) et, à l’été de 1956, il  fut envoyé en régence au Collège de Saint-Boniface où il fut professeur de mathématiques et prit conscience de son intérêt pour l’enseignement.

Jacques a manifesté très tôt dans la Compagnie une disponibilité à répondre aux multiples demandes que beaucoup de gens lui adressaient. Cette attitude se confirma dans la suite de sa vie au point qu’on peut dire de lui qu’il était devenu polyvalent et qu’il ne refusait jamais de rendre un service quand il disposait du temps pour le faire et qu’il  avait la capacité de l’accomplir. Il fit ses études de théologie au Collège de l’Immaculée-Conception, de 1959 à 1963. Après son ordination sacerdotale, qui eut lieu le 21 juin 1962, à Montréal, il avait abordé la quatrième année de la théologie quand il commença à éprouver une grande fatigue au début de l’année 1963. On découvrit qu’il avait contracté la tuberculose et qu’il devait séjourner dans un sanatorium. Il passa près de cinq mois à l’hôpital de Mont-Joli. Rentré à Montréal, à la fin de juillet 1963 et en meilleure forme physique, il se proposa au Provincial pour faire son troisième an à Saint-Jérôme, qu’il termina en juin 1964.

La carrière apostolique de Jacques s’est déroulée en deux temps. Il a d’abord été engagé dans le monde de l’éducation, à des divers titres, de 1964 à 1997, avec un intermède de deux ans (1974-1976), pendant lequel il exerça le ministère sacerdotal à la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Québec. Au cours de ces trente et quelques années, il sera  professeur  de philosophie et de sciences religieuses au Collège Garnier et au CEGEP Garneau de Québec, de 1964 à 1970, puis aumônier des étudiants à l’Université Laval, de 1970 à 1974. Ensuite, il vint demeurer à Montréal en 1977 et il entreprit une seconde étape dans sa carrière d’éducateur, au cours collégial du Collège Brébeuf, où il fut conseiller pédagogique et registraire, de 1977 à 1997.

Tout en étant engagé dans le monde de l’éducation, Jacques accepta volontiers d’exercer la fonction de supérieur, à la Résidence Jacques-Marquette, à Québec, et à la Résidence Pierre-Canisius (rue Woodbury), à Montréal. Après son retrait de Brébeuf, il se mit au service de la Compagnie, qui lui confia de multiples mandats : comme supérieur (à la Maison Bellarmin et au Gesù), ministre (à la Maison Bellarmin et à la Villa Saint-Martin), administrateur (au Centre Justice et Foi et à la Villa Saint-Michel) et membres de divers conseils d’administration. Il fit partie de la consulte du Provincial durant près de dix ans. Dans la lettre que le Père Général lui écrivit à l’occasion de son jubilé de vie dans la Compagnie, en 2000, il concluait ainsi son évocation des nombreuses tâches que Jacques avait accomplies : « cette confiance mise en vous de la part des supérieurs nous parle plus que de longs discours sur votre sérieux et votre probité… ! Soyez-en remercié ».

Jacques a su cultiver des amitiés tout au long de sa vie. Il laisse  quelques cousins et cousines, mais surtout beaucoup d’amis et amies qui garderont de lui le souvenir de quelqu’un qui était très attachant.

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